just comme ça

just comme ça
c'est drôle tout de même,
Nous prenons des décisions, nous pesons le pour et le contre, nous analysons les choses scrupuleusement, nous utilisons notre logique et l'éducation

Et tout ça pour quoi ?

Pour réaliser qu'aut bout du compt, on a pas le choix.

Alors pourquoi se casser la tête ? me direz-vous.Parce que c'est comme ça! tout simplement.Là encore on ne peut pas faire autrement parce qu'on a un logiciel de la maque ADN connecter dès le départ. On a beau réctualiser les données, améliorer le progamme, ce ne sont que des changement supeficiels.

Dès l'instant qu'on sort de l'oeuf, qu'on jaillit comme un polichinelle hors de sa boîte, n se retrouve avec le cerveau qu'on a, son intelligence, ses propres capacités, ses points forts et ses faiblesses.

Mais en prime, on récote la PEUR.

Des paquet d'angoisse ramassées tout au long du chemin. Et qand un malheur vous tombe dessus a quatre, six ou huit ans, impossible de l'évacuer. on a beau essayer de gommer de sa mémoires les terreurs de l'enfance, leur trace restent
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Là, indélébile

La frayeur que j'avais éprouvée récemment, si grande soit-elle

Les horreurs dont j'avais été témoin et que rien ne semblait pouvoir surpasser

Tout cela n'arrivait pas a diminuer l'impact du souvenir qui était tapi en moi depuis des années.

Mais c'est la vie,

Je suppose que c'est pareil pour tout le monde. C'est d'autant plus triste que les plaisirs de la vie se fanent vite.

A mon âge je n'arrive plus à retrouver l'exitation que je ressentais à six anx en ouvrant un aquet de bonbons. Entre la l'ado que je suis et la petie gamine que j'étais,

Il y a une gouffre

Impossible de revivre les moment de bonheur passé. Les plaisirs s'effacent, les souvenirs heureux vieillisent et finissent par disparaître.

La peur, les remords,

Tout ces truc-là, ça reste frais. C'est peut être pour ça que les gens deviennent enragés quand on fait du mal à un enfant. Les blessures d'enfance ne guérissent pas. Si vous faîtes mal à un adultes, il sen sortira... enfin peut-être.

Mais pas un enfant

Un enfant bléssé restera marquer à jamais, perturbé,transformer,traumatiser.

Miné par ces traces imprimer pour toujours sur le disques dur de sa mémoires.

Je ne sais pas,

Je ne sais plus,

J'ai l'impression de connaître de moins en moins de chose. Qu'est que ça donnera quand jaurai vingt ans? A ce rythme je serai la reine des ignares! Quoi qu'il en soit,

Je suis ce que je suis

Je n'ai pas le choix

# Posté le jeudi 17 mai 2007 04:49

just pour passer un coup de gueule

just pour passer un coup de gueule
Cest pas beau la vie?
NON
c'est pas beau la vie!
Bientôt très vite tu compendras le sens du mot caprice et puis se sera au tour du mensonge.

Tu apprendras beaucoup de choses, surout a tes dépens:

La trahison, la sympathie des gens que tu peux pas piffer et leur hypocrisie,

Tu verras la haine dans les yeux de celle qu t'a enfanté et son égoïsme qaund elle te présentera comme SA fille.

Tu verras ta candeur violée, ton honneur bafouée et l'amour s'enfoncer dans ton coeur comme une lance.

Alors il faudra vite apprendre à te blinder, à se méfier.
Et je suis sur tu y arriveras.
Tu sentiras dans tes mains la force pour changer les choses.
TU sauras être indispensable sans te dispercer.
Tu auras appris de mes échecs pour atteindrela réussite
Et je saurai fier de toi.


Regarde moi!
J'ai toujous cherché à comprendre tout ce qui se passait autourde moi: les gens, les sentiments, mes émotions...
Je me suis retouvée aux aguet à chaque minute passant.
TOUT comprendre pour tout anticiper
pour que rien ne me surpasse.


Tu vois où sa ma menée?
Comme si j'étais blassé, plus rien ne me touche.


NON
franchement, tout comprendre ça mène a rien ......
sauf a ça sa perte






Tout touche a sa fin....
Enfin...
tout ce qui me concerne,
j'ai fini d'écrire,
de m'écrire
et il faut partir avant que le jour se lève.
Je pense à toi ,
à tes yeux tellement triste qu'on n'y voit même plus la joie de vivre.
Moi qui t'ai aimé n'importe comment
tu me fait encore un mauvais tour.
Tu pars sans moi.
Mais je vais continuer à y croire pour toi.
Méfie toi des gens autour.
l'enfer, c'est celui des autres.









Bye Bye Bye love!
Bye Bye happiness!
hello loneliness!

# Posté le jeudi 17 mai 2007 05:50

just pour Pia

just pour Pia
Quand jétais petite,
Je me voyais très bien dans la lune,
Même si c'était pour donner raison aux grands,
qui ne cessaient de répéter que j'y étais tout le temps.
Alors , effectivement moi plus tard, je m'y voyais bien.
Je voulais construire des tas de maisons dans ses cratères,
Et me promener d'un pas léger et aérien au clair de la terre,
J'y aurais planté tous mes rêves sereins en guise de drapeaux,
pourm'endormir, je serai allé dans sa face obscure.
Et puis,quelques soirs où la lune aurait été pleine,
Les soirs où tu aurait eu la tête tourner vers elle,
Je taurais fait des grands gestes de la main,
Pour que tu me m'aperçoives,
Que tu me voies,
tout là-haut,
en train
de penser
à toi

Oui quand j'étais petite lunaire, c'était moi




là photo viens de là
ce blog est vraiment magnifique

# Posté le jeudi 17 mai 2007 06:10

Modifié le samedi 19 mai 2007 02:56

just pour rêver

just pour rêver
Trop d'étoiles dans les yeux



Où est-que nous en sommes?
La tête tournée vers nulle part, je regarde mes pas chanceler au fur et à mesure de cette ballade fatiguée.
La tête dans l'herbe, des souvenirs reviennent à moi comme des étoiles filantes.


Tu me regardais, allongée.
De toutes façon, tu ne faisait que ça, que je sois endormie, debout ou pensif.
Sous tout les angles comme pour mieux me photographier.

Avec tes yeux tristes, tu m'as dit:
"Tu as trop d'étoiles dans les yeux."
Moi j'ai souri.... connement.
Avec ce sourire con qui me caractérise quand l'amour me cristallise.

J'ai sourie à l'image, à la formule.

Je te vois encore au-dessus de moi en train d'essayer de compter les étoiles dans mon regard.

Tu me disais:
" J'aimerais être dans ton univers"
Moi, je croyait que tu y était. Que dans toutes ces étoiles, il y en avait au moins une pour toi.
Tu m'as dit qu'on y voyait la grande ours et tu cherchais d'autres constellations.

Tu me forçais à garder les yeux ouverts. Et puis forcément j'ai pleuré et j'ai noyé quelques infinis, éteint quelques étoiles.



Ton haleine santant la pomme a souffler sur mes larmes pour les assécher.
Tu m'as dit que ça brillerait toujours. J'aurais voulu te croire, le coeur léger.
Tu m'as fermé les paupières des centaines de fois. Je croyais être morte.
Mais tu embrassait mes yeux avec tes lèvres douces comme du satin.


Moi je m'endormais. Tu m'as demandé, en pleine nuit, d'ouvrir les yeux pour t'éclairer.
J'ai fait de mon mieux pour te montrer le chemin, malgré là fatigue qui gondolait mon regards.
Mais tu voulais aller trop loin et j'ai finie par m'écrouler.



Tu as voulu continuer,
Tu t'es perdu,
Et je t'ai perdu


Plus tard j'ai rouvert les yeux et j'ai senti des espaces infinis entre nous. Un amour infinis.... sans nous.

J'ai cherché dans le npir, mais ma lumière, finalement faites d'étoiles mortes m'obligea à renoncer.



Oui j'ai vu tous ces souvenirs à l'intérieur comme des étoiles filantes.....
Mais il est trop tard pour faire le voeux que tu sois encore là.......

# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:50

just pour éviter de faire la même erreur

just pour éviter de faire la même erreur



Un trop plein dans la tête,
un trop plein dans la bouche,
un trop plein dans le ventre.

Je pourrais vomir, mais j'aime trop ma moquette pour lui faire ça.
Alors, je laisse descendre, laisse se dissoudre, laisse remonter.

Je regarde les minutes qui commence à se compter à l'envers comme un compte à rebours.
Et les premiers effets ne tardent pas à venir, mais à l'intérieur, personne ne veut s'endormir.


Les pensées se déchainent et s'organisent pour résister.
Il faut faire front à l'invassion!

Des molécules de dopamine vgeulent m'obscurcir, mais je veille et des éclairs de lucidité rallument ce qui s'éteint.

Vous ne m'aurez pas aussi facilement.
D'étrende images viennent à mon esprit, mélange de réel et d'improbable.

Je me vois sur mon navire, combattre la nuit, un envahissuer qui veut m'aborder pour me saborder.
Et le combat fait rage.Mes gestes brusquesdémontent ma lampe. courage !Il ne faut pas se laisser faire. Ne vous faites pas endormir!!!


Je me surprend d'un nouveau mouvement à sursauter pour me réveiller. Combien de temps je me suis laisser assoupir?
L'angoisse est montée d'un cran et des gouttent de sueurs glissent le long de mon front et de mon échine.


La mort se présente à moi sous un aspect inattendu. Une douceur pour les yeux comme une fée.
Evanescente? elle prend mon visage dans ses mùains et embrasse chacune de mes paupirères.


Mes yeux, oui, j'ai fermé les yeux, une nouvelle fois.....Une dernière fois.





# Posté le mercredi 30 mai 2007 09:27